L’Union Cycliste et Pédestre Londaise

(voir le site)

L’association a été créée le 17 décembre 1971 ; son but principal est la pratique et le développement de l’activité cycliste sous toutes ses formes. Elle fonctionnait sur les communes de Bormes, Le Lavandou et La Londe puis des associations s’étant créées sur les autres communes, seul le nom de La Londe est resté dans le titre du club.
L’association a été enregistrée en préfecture le 8 janvier 1972 sous le n°12-1972 et au journal officiel le 23 janvier 1972. Elle est affiliée à la Fédération Française de Cyclotourisme (F.F.C.T.) depuis 1974 et à la Fédération Française de Randonnée Pédestre depuis 2003. Il y a 207 adhérents à l’association (132 licenciés à la F.F.C.T. et 75 à la F.F.R.P.), soit 129 masculins et 78 féminines, dont 25 jeunes.
90% des membres habitent sur la commune et sont donc disponibles pour l’organisation des manifestations du club ; nous pouvons également compter sur quelques associations locales (chasseurs, cibistes, associations sportives) car elles s’entraident lorsque le besoin est nécessaire.

La Maurin des Maures

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La Provence est riche de figures emblématiques profondément enracinées dans l’imagerie populaire. Maurin est un exemple éloquent de ces personnages aventureux : insaisissable, il appartient à ces montagnes qu’il connaît, parcoure, vénère. Son attachement à ce massif des Maures, demeuré sauvage, se retrouve aujourd’hui chez bon nombre d’habitants en dépits de la proximité des grands sites touristiques. Les rivages varois et derrière eux, comme une muraille, la solitude des Maures, le silence des forêts avec, de loin en loin, les villages où les hommes travaillent le liège, cueillent les châtaignes, élèvent les troupeaux, et chassent les sangliers. La société urbanisée, stressée, dans laquelle nous vivons, a créé un nouvel amoureux de la nature et de nos collines : le Vététiste : il se reconnaît dans les valeurs chères à Maurin ……le fusil en moins.
Ne doutons pas qu’il guidera le sportif. Il sera près de lui lorsqu’il partira vers le ‘Dolmen de Gaoutabry ‘ par la piste Notre Dame des Maures, et au gré de leur randonnée, ils contempleront ensemble le vallon de Valcros et son golf, et au loin un paysage unique s’étalant de la presqu’île de Giens à l’île du Levant, via Porquerolles et Port-Cros.
On peut parcourir ces collines sportivement « le nez dans le guidon » mais il serait dommage de ne pas prendre le temps de regarder autour de soi : par exemple les ruines de la Déroucade ou du Vallat, témoignages d’un passé pas si lointain abritant une activité économique dans l’élevage, le travail de la forêt mais également l’extraction du minerai d’argent.
Après avoir admiré ces panoramas et la richesse de ce patrimoine, un petit pincement d’émotion se fera peut-être sentir face au cadeau que Maurin et les siens nous aurons légué. A nous de les transmettre intacts.

Jean AICARD

jeaneckardJean AICARD, né le 4 février 1848 à Toulon, vécu, après Mâcon, Nîmes et Paris, à Bormes les Mimosas où il écrivit une grande partie de Maurin des Maures et surtout ‘Le Rire de Maurin’, puis à Solliès-Ville où un musée lui est consacré dans sa propre maison.
Le personnage de Maurin, produit de la fiction romanesque, est bien souvent considéré comme ayant existé ; il n’est pas rare encore d’entendre dans les Maures dire qu’il fut l’ami ou le parent de tel ou tel.
Ce transfert dans la légende s’explique certainement par le fait que Jean Aicard s’inspira pour son œuvre d’une observation attentive des caractères et des comportements locaux, en retenant un certain nombre de types caractéristiques et d’anecdotes qui leurs étaient attachées.
Parmi eux, Arné des Mayons est généralement considéré comme son principal modèle d’où la conviction enracinée que Maurin a réellement vécu.
Il est peut-être intéressant de noter l’influence qu’eut Jean Aicard dans la transmission d’un autre mythe populaire, celui de Gaspard de Besse, auquel il consacra aussi un ouvrage romancé. Le Musée Jean Aicard à SOLLIES-VILLE. Tel : 04 94 33 72 02 pour tous renseignements et visites.

La Maurin des Maures en quelques lignes

Après un premier essai lors des Crêtes Varoises 1998, la Maurin des Maures VTT naquit en avril 1999; petit à petit, comme dit le proverbe, l’oiseau fit son nid dans le monde du VTT et au fil des années sa notoriété dépassait largement le plan régional pour devenir une épreuve nationale. Cette reconnaissance fût attribuée par la FFCT en 2005 avec l’obtention du label national « Verte Tout Terrain » : malgré la pluie, 965 participants à cette édition. Et depuis, les inscriptions n’ont cessé de progresser pour atteindre pratiquement plus d’un millier de participants à chaque édition avec un record à 1198. Chaque année, avec tous les bénévoles, nous vous accueillons pour découvrir, avec l’autorisation de nombreux propriétaires, de nouveaux sentiers ainsi que de magnifiques panoramas autour de cette nature des Maures chères au héros de Jean Aicard.

Résultat des participations :

  • 1999 – 1ère édition : 405 participants
  • 2000 – 2ème édition : 490 participants
  • 2001 – 3ème édition : 932 participants
  • 2002 – 4ème édition : 687 participants
  • 2003 – 5ème édition : 976 participants
  • 2004 – 6ème édition : 1111 participants
  • 2005 – 7ème édition : 900 participants
  • 2006 – 8ème édition : 1198 participants
  • 2007 – 9ème édition : 1154 participants
  • 2008 – 10ème édition : 975 participants
  • 2009 – 11ème édition : 1148 participants
  • 2010 – 12ème édition : 1022 participants
  • 2011 – 13ème édition : 1051 participants
  • 2012 – 14ème édition : 870 participants
  • 2013 – 15ème édition : 960 participants
  • 2014 – 16ème édition : 790 participants
  • 2015 – 17ème édition : 1112 participants
  • 2016 – 18ème édition : 904 participants
  • 2017 – 19 ème édition: 1220 participants